École inclusive : Passons de la parole aux actes

À l’occasion de la séance du conseil départemental du 8 février, lors de la discussion sur les politiques régionales de santé, notre groupe s’est adressé à Amélie Verdier, directrice générale de l’Agence régionale de Santé d’Île-de-France, au sujet du manque grave d’Accompagnant.es d’élèves en situation de handicap (AESH) dans notre département.

C’est le sens de l’intervention que j’ai prononcé et que vous trouverez ci-dessous.

Intervention d’Émilie Lecroq sur les manques et la situation des AESH

La loi du 11 février 2005, qui refondait la politique du handicap au travers « l’intégration scolaire », reconnaissait à tout enfant porteur de handicap le droit d’être inscrit dans l’école de son secteur. Depuis, ce principe a été renforcé par la loi d’orientation et de programmation de 2013. Puis encore par le plan intitulé « Une école de la république pleinement inclusive » en 2018.

Malgré ces différentes lois, la situation de l’école dans le premier et second degré en Seine-Saint-Denis est particulièrement grave en ce qui concerne le nombre d’AESH.

Au 1er septembre 2023, la dotation de la Seine-Saint-Denis en AESH était de 2145 ETP, chiffre qui a triplé en 6 ans. Si le département accompagne de plus en plus d’élèves, ceci n’est pas à la hauteur des notifications administratives, faute de personnel AESH suffisant.

Selon la MDPH, il manque 2500 accompagnant.es d’élèves pour répondre aux demandes. Par ailleurs, le manque de place dans les établissements médico-sociaux n’est pas sans conséquence. Faute de place des enfants qui devraient être en IME se retrouvent en classe ULIS, et des enfants qui auraient toutes leurs places en classe ULIS sont maintenus en classe ordinaire. Comme le rapportait une enquête de la MDPH en mars 2023, 1000 enfants étaient encore en attente d’une orientation en IME, et donc en plein décrochage scolaire du fait de leur handicap.

Une partie du problème se trouve dans un véritable manque de reconnaissance du métier d’AESH qui conduit à manque d’attractivité, menant à la pénurie que nous connaissons.

Il faut un véritable statut des AESH qui passe par : 

  • une revalorisation des traitements avec une reconnaissance de leurs fonctions en catégorie B,
  • la possibilité de passer d’un mi-temps à un plein temps en travaillant, par exemple, à des conventions avec des collectivités pour le temps périscolaire comme nous l’avons fait à Saint-Ouen
  • la mise en place de formation tout au long de la carrière
  • pérennité des lieux des heures d’accompagnements.

Ces revendications s’ajoutent à l’exigence d’un plan d’urgence pour notre département d’environ de 94 millions d’euros pour créer 2 200 places et solutions d’établissements et services pour les enfants.

Ces propositions sont nécessaires pour permettre une véritable « inclusion scolaire ».

Pour un cessez-le-feu immédiat ! 🕊️

En 2023, nous avons été les témoins d’une amplification des guerres et des violences avec pour conséquences une multiplication de situation de chaos, de destruction de villes et de villages, de vies.

Ukraine, Yémen, Haut Karabagh… Partout, dans le monde, les premières victimes de ces confits armés sont les civils. Morts ou réfugiés dans des conditions humanitaires insupportables se multiplient. Cette situation, c’est également celle de la Palestine, l’une des dernières situations coloniales au monde.

Depuis l’attaque terroriste meurtrière du Hamas le 7 octobre dernier, le gouvernement d’extrême droite de Netanyahou poursuit sa vengeance aveugle contre Gaza et la Cisjordanie. Plus de 21 000 palestinien-ne-s tué-e-s, principalement des femmes et des enfants, plus d’un million de personnes déplacé-e-s, une population asphyxiée par un triple blocus qui durent depuis bien trop longtemps…

Aucun droit de se défendre ne peut justifier un tel massacre tout comme le non-respect du droit international. Des crimes de guerre, toujours plus meurtrier doivent conduire les Nations à exiger un cessez-le-feu immédiat et le respect, enfin, du droit international. La France doit également enfin reconnaître l’État palestinien.

C’est dans cet objectif que le conseil départemental de Seine-Saint-Denis a adopté en décembre en vœu lors de sa séance.

Vous trouverez le vœu adopté ci-dessous :

À l’heure où les États se réarment et que les relations internationales se militarisent dangereusement, il est grand temps qu’un grand mouvement pacifique exige des gouvernements l’éradication des armes nucléaires. Comme élu-e-s, nous exigeons de l’État français la signature du traité d’interdiction des armes nucléaires.

C’est une exigence pour la paix, mais également pour répondre aux besoins des populations. Rappelons que seulement 10 % du budget des armes mondiale, suffirait pour éradiquer la pauvreté dans le monde en moins de 10 ans.

Vœu contre la loi dite « immigration » et pour dénommer un espace public Mélinée Manouchian

Face au vote de cette abominable loi dite « immigration », les élus du groupe « A Gauche » ont souhaité déposer un vœu lors du dernier Conseil municipal. Ce vœu a plusieurs objectifs. Celui de dénoncer les dangers de cette loi pour notre république, démontrer la richesse que l’immigration a représentée dans l’histoire de notre pays, et inscrire notre ville dans le mouvement de résistance qui existe dans le pays face à l’application de cette loi.

Pour montrer la richesse de l’immigration, et pour rendre visible la place des femmes, dans l’histoire de France, nous proposons de dénommer un espace public « Mélinée Manouchian ».

Retrouvez ci-dessous ma prise de parole pour présenter ce vœu :

Vous trouverez le vœux ci-dessous :

À L’île-Saint-Denis, le collège Alfred Sisley fait peau neuve !

Après deux ans de travaux de rénovation menés par le Département de la Seine-Saint-Denis, le collège Alfred Sisley a été inauguré mercredi 6 décembre.

Outre les améliorations en matière de confort, de modernité et de capacité d’accueil, une attention particulière a été portée à la consommation énergétique des bâtiments et à leur adaptation au changement climatique.

Découvrons ensemble le résultat en vidéo :

Les femmes, premières victimes de la pauvreté et des violences : il y a urgence à agir !

La situation des femmes en France est au cœur de l’actualité, mettant en lumière la féminisation de la pauvreté et les violences auxquelles elles sont confrontées.

Les résultats du rapport « État de la pauvreté 2023 » du Secours Catholique, publié le 14 novembre, révèlent une tendance alarmante. En 1989, les femmes représentaient 51% des personnes aidées par l’organisme, un chiffre qui a grimpé à 57,5% en 2022. Si la situation n’est pas nouvelle, la pauvreté s’incarne de plus en plus au féminin. Cette montée de la féminisation de la pauvreté s’explique notamment par les ruptures conjugales et les traumatismes.

Les femmes, en particulier seule avec enfants, ont plus de chance d’être confrontées à la pauvreté. Ces femmes luttent avec des revenus médians de 583€ par mois. Malgré des efforts constants pour trouver des solutions, leurs revenus, qu’ils proviennent de l’emploi ou du chômage, ne suffisent souvent pas à subvenir aux besoins de leurs enfants. Les demandes d’aide alimentaire, d’habillement et d’accompagnement éducatif sont devenues monnaie courante.

Bien que le rapport souligne une certaine protection des femmes par certaines politiques publiques, notamment en matière de logement, la réalité persistante de la pauvreté féminine est inquiétante. Les femmes actives ont des revenus médians de 712 euros, mais leurs emplois précaires et à temps partiel ne leur permettent pas d’échapper à la pauvreté. Les femmes plus âgées, isolées, font également face à des défis liés à l’isolement et aux problèmes de santé.

« En 2023, on meurt encore d’être une femme »

Parallèlement à cette crise sociale, les violences faites aux femmes restent un problème aigu en France. En 2023, 91 féminicides par conjoint ou ex ont déjà été enregistrés, contre 118 l’année précédente ( au total 121). Les 19e Rencontres « Femmes du Monde » de l’Observatoire départemental des violences faites aux femmes ont mis naturellement l’accent sur ce sujet des féminicides.

En 21 ans d’existence, l’Observatoire de lutte contre les violences faites aux femmes a eu le temps de se doter d’un certain nombre de dispositifs pour faire reculer ce fléau : le téléphone « grave danger », distribué à des femmes déjà victimes de violences pour empêcher la récidive, l’ordonnance de protection, mesure décidée par un juge des affaires familiales pour éloigner le conjoint violent. Des mesures qui, testées en Seine-Saint-Denis, ont été reprises à l’échelon national.

En complément de ces dispositifs, l’Observatoire a lancé une étude sur 27 cas de féminicides entre 2016 et 2023 qui montre l’importance de repérer les signes de violences le plus tôt possible pour éviter ces drames. Ainsi, l’Observatoire de lutte contre les violences faites aux femmes plaide pour une approche systématique du questionnement, formant des professionnels tels que les assistantes sociales et les médecins pour identifier les comportements violents.

300% d’activité supplémentaire

Sur le plan judiciaire, des avancées existent également avec la création d’une 31e chambre dédiée aux violences intra-familiales à Bobigny.

« La vague MeToo et la libération de la parole qu’elle a amenée ont eu des conséquences pour les juridictions : cela représente 300 % d’activité pénale en plus pour le Parquet », a ainsi indiqué Jean-Baptiste Acchiardi, premier vice-président du tribunal judiciaire de Bobigny. Et sa collègue Emmanuelle Quindry de présenter la nouvelle 31e chambre qui sera spécialement dédiée aux violences intra-familiales : « Cette chambre, pourvue de 7 juristes assistant·e·s, traitera les dossiers les plus graves et qui accusent le plus de retard. Il s’agit d’améliorer la réponse judiciaire sur le plan quantitatif, mais aussi qualitatif », a assuré celle qui était auparavant pendant 4 ans juge des enfants à ce même tribunal de Bobigny.

Les femmes, premières victimes des conflits

Au-delà des frontières, les violences faites aux femmes prennent des dimensions encore plus sombres dans les zones de conflit. Si nous disons souvent que les pertes civiles représentent 90% des pertes en temps de guerre, nous oublions de dire que ces pertes civils sont très largement féminines. Dans les zones de guerre, les femmes subissent des violences systématiques telles que le viol qui peuvent devenir des tactiques de guerre.

Dans cette période où les conflits naissent partout sur la planète, nous nous inquiétons du sort de ces femmes en zones de guerre.

La misère et les violences faites aux femmes exigent une attention urgente à l’échelle nationale et internationale. Alors que des progrès sont réalisés dans la lutte contre les violences domestiques, il est impératif de continuer à sensibiliser et à agir pour créer un monde où les femmes ne sont plus victimes de la pauvreté et de la brutalité.

Le département s’engage contre les cancers HPV*

Le Département a lancé début octobre une campagne de vaccination des élèves de 5ème contre les papillomavirus, sous le pilotage de l’ARS et en coordination avec la CPAM 93. Les adolescent·e·s de 11 à 14 ans des 130 collèges publics et des collèges privés volontaires pourront recevoir une seconde dose dans les six prochains mois.

  • Reportage auprès des adolescent·e·s du collège Dora-Maar.

Barrer la route aux papillomavirus

Les papillomavirus sont des virus transmissibles sexuellement, qui peuvent infecter la peau et les muqueuses en causant des lésions. Dans 90% des cas, l’infection est transitoire et est évacuée par le système immunitaire, selon la Haute autorité de santé. Dans 10% des cas, les personnes touchées peuvent développer des lésions précancéreuses, des condylomes (verrues génitales) ou des cancers graves.
Les HPV sont ainsi responsables de la totalité des cancers du col de l’utérus, d’environ ¼ des cancers de la sphère ORL, de la vulve et du vagin ou du pénis et de 9 cancers de l’anus sur 10 !
La vaccination, qui en Australie a quasiment éradiqué les infections à HPV et fait nettement reculer les cancers du col de l’utérus, reste le moyen le plus efficace pour lutter contre ce fléau.

Informer et protéger les adolescent·e·s

Cette campagne de vaccination cible volontairement les jeunes de 11 à 14 ans avant le début de leur vie sexuelle. Une fois vacciné·e·s, les collégien·ne·s seront protégé·e·s toute leur vie de nombreuses formes de papillomavirus. Lorsque les jeunes gens seront plus âgés, ils·elles pourront bénéficier dans leur parcours de soins de moyens de dépistages comme le frottis (pour les femmes) afin de détecter les cancers du col de l’utérus ou le test ADN pour révéler la présence de souches HPV à haut risque.
Pour convaincre les jeunes et leur famille de franchir le pas de la vaccination, des interventions ont eu lieu dans les classes sur l’intérêt de cette campagne et une communication par les équipes départementales sur l’Espace numérique de travail aura lieu au fur à mesure de l’avancée de la campagne.
En effet, dans les prochains mois, les équipes mobiles constituées de professionnel·le·s libéraux·ale·s, des centres municipaux de santé et des communautés professionnelles territoriales de santé (CTPS) vont vacciner les élèves volontaires de 5ème des 130 collèges publics du département et des collèges privés engagés dans ce projet.

Les parents qui changeront d’avis pourront faire bénéficier leur enfant d’une première dose au sein du collège lors de la seconde intervention prévue au printemps 2024. Et comme il n’est jamais trop tard pour protéger ses proches, les familles hésitantes pourront ultérieurement réaliser le schéma vaccinal de leur(s) ado(s) auprès de leur médecin, certains centres municipaux de santé ou en se renseignant auprès des Centres départementaux de prévention santé (CDPS) ou les Centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD) du territoire.

*Cancers liés aux infections à papillomavirus (ou HPV en anglais)

Mobilisons-nous contre la clause « Anti-Ghetto » de la région !

Lors de cette séance, nous étions invités à donner notre avis sur la proposition SDRIF-E établi par la région. Ce document à vocation à être un document essentiel pour l’avenir de notre région. Il a des implications concrètes dans la vie des 12 millions des habitantes et des habitants de l’Île-de-France parce qu’il définit des objectifs de construction de logements, des nouvelles lignes de transport ou encore protège des espaces naturels.

Cette intervention a été l’occasion de dénoncer la clause dite « Anti-ghetto », proposer par la présidente de région, qui exige que nous ne construisions pas plus de 30 % de logements sociaux. Cette disposition aura pour conséquence concrète une véritable baisse de construction de logements alors que les nombres de demandes ne cessent d’exploser.

Une enquête publique sera ouverte en février sur ce plan d’aménagement. Il faut nous en saisir !

Vous trouverez ci-dessous l’intervention prononcée :

Vous trouverez avec ce lien les éléments sur le SDRIF-E :

Un plan d’urgence pour les équipements sportifs en Seine-Saint-Denis

C’est comme si on avait deux réalités parallèles. Celle d’une France qui se réjouit d’accueillir, dans quelques mois, les Jeux olympiques, … Et celle de jeunes, de l’école au lycée, qui tentent de faire du sport dans des gymnases en mauvais état, dans des stades lointains ou des piscines au planning surchargé.

En effet, partout en France, le gros point noir du sport scolaire, ce sont les installations. Depuis la vague de construction des années 1970, pas grand-chose a été fait. La situation est pire pour les piscines, nombre d’entre elles ayant été fermées par des collectivités territoriales faute de moyens pour les entretenir.

La Seine-Saint-Denis est le dernier département en termes d’installations sportives avec 16 équipements pour 10 000 habitant.es, soit plus de 3 fois moins que la moyenne nationale (25 pour 10 000 en Île-de-France et 50 pour 10 000 nationalement).

Piscine Pierrefite-sur-Seine

À cette pénurie, s’ajoute l’état des installation sportive qui ont une moyenne d’âge de 40 ans. Beaucoup ne sont plus adaptés, ni aux pratiques, ni aux enjeux environnementaux notamment en termes de performance énergétique. Et encore trop d’établissements d’enseignement ne disposent pas d’infrastructures suffisantes en proximité.

La situation des piscines est encore pire. Dans le département, nous comptons 0,45 bassin de natation pour 10 000 habitants, soit moitié moins que la moyenne nationale… Et près de 40 % d’élèves qui ne valident pas le savoir nager !

De plus, ceci a des conséquences sur la pratique sportive dans notre département. Le taux de licenciés sportifs y est globalement faible par rapport à la moyenne nationale avec des difficultés d’accès à la pratique affectant plus particulièrement les jeunes filles et la pratique para-sport, mais aussi des clubs contraints de refuser des adhérents, faute de créneaux.

Ce débat sur le manque des infrastructures est à mettre en lien avec la progression de la sédentarité, notamment des adolescent.e.s, qui a connu un pic après la pandémie de Covid-19. La promotion de l’activité physique relève d’un enjeu de santé publique et de lutte contre les inégalités et nécessite un véritable politique d’investissement.

Certes, l’organisation des Jeux olympiques et Paralympiques de Paris 2024 permet d’opérer un rattrapage avec la construction ou la rénovation de 8 piscines, de 14 équipements sportifs de proximité et la construction du PRISME, principal héritage paralympique des Jeux. Mais l’héritage olympique et paralympique est insuffisant combler à lui seul les fortes inégalités préexistantes. Avant comme après les Jeux, les investissements publics en matière sportive sont toujours aussi nécessaires.

Il est donc crucial que l’État donne un prolongement et amplifie le soutien accordé à la création et à la rénovation des équipements sportifs. En Seine-Saint-Denis, c’est autant un sujet de promotion de la pratique sportive pour toutes et tous qu’un enjeu d’équité territoriale et de justice sociale.

À moins d’un an des Jeux de Paris 2024, le CoPER 93, Collectif PERmanent de défense et de promotion de l’EPS, du sport scolaire et du mouvement sportif en Seine-Saint-Denis, a lancé une grande campagne pour faire entendre ces besoins d’investissements publics pour l’EPS et le sport associatif dans le 93. 

Soutenu par Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports et ancienne députée, le CoPER 93 est composé de conseillers départementaux, dont les élus de notre groupe, de maires, élus, députés et sénateurs et sénateurs, de professeurs d’EPS, parents d’élèves, professeurs des écoles et d’acteurs du mouvement sportif de Seine-Saint-Denis (comités, clubs, sportives et sportifs). Tous ensemble, nous demandons à l’Etat : 

1. Un plan d’investissements publics structurant pour la construction d’installations sportives

2. Un bouclier tarifaire pour faire face à l’augmentation des coûts de l’énergie ;

3. Un plan de rénovation énergétique de l’ensemble des installations sportives.

Associez-vous à cette campagne en signant la pétition ci-dessous :

Lors de sa séance du 19 octobre les élu-e-s de la majorité du conseil départemental ont souhaité faire également étendre ces exigences d’investissement en votant à l’unanimité un vœu sur son ce sujet. Ce vœu était également l’occasion pour le conseil départemental de réaffirmer son engagement dans la promotion des activités physiques et sportives, aux activités en pleine nature, au sport scolaire en soutien et partenaire du mouvement sportif et de la Seine-Saint-Denis. Ainsi, il participe à promouvoir la pratique de toutes et tous avec des plans de mobilisation dédiés, lors des grands événements sportifs qui ont lieu dans le département ou en développant un Pass’Sport de 100 € pour les élèves en cinquième.

Vous trouverez ci-dessous le vœu voté à la séance du 19 octobre ci-dessous :

La Seine-Saint-Denis, un désert médical… Exigeons des solutions!

Vous trouverez ci-dessous mon intervention prononcée à l’occasion de la séance du conseil départemental du 19 octobre 2023.

Cette intervention se concentre sur la situation de l’offre et l’accès aux soins dans le département de la Seine-Saint-Denis à l’occasion de la discussion autour du projet régional de santé élaboré par l’Agence Régionale de Santé (ARS).

Solidarité avec les populations touchées par le tremblement de terre au Maroc

Un séisme de magnitude 7, survenu dans la nuit du 8 au 9 septembre 2023 au Maroc a fait plus de 2 800 morts et des milliers de blessés. De nombreux villages ont été dévastés et Marrakech, qui compte un peu moins d’un million d’habitants, a été lourdement frappée.

Face à cette tragédie, un immense mouvement de solidarité internationale s’est constitué.

En Seine-Saint-Denis, une chaîne de solidarité s’est très vite mise en place, sous l’impulsion notamment des associations et de la population d’origine marocaine, qui est la deuxième plus importante diaspora du territoire.

À l’échelle du Département, les liens avec le Maroc sont anciens et forts. Ils se traduisent par l’accompagnement et le soutien aux projets et actions portées par les associations du territoire depuis de nombreuses années. Des accords de coopération se sont structurés, d’abord en 2000 avec la commune de Figuig et depuis 2022, avec le Conseil préfectoral d’Inezgane Aït Melloul et l’association Migrations & Développement (M&D).

La coopération se poursuit actuellement autour de deux enjeux partagés : l’égalité femmes-hommes et la gestion locale des migrations.

Face à ce lien fort que le département a tissé depuis de nombreuses années, il était tout naturel pour le Département de participer à cet élan de solidarité internationale en venant en aide aux populations touchées par ces séismes meurtriers.

Comme élue de la Seine-Saint-Denis, j’ai voté une contribution financière à hauteur de 30 000 euros aux associations locales et structures partenaires qui œuvrent localement aux opérations d’urgence et de reconstruction au Maroc.