Prêts d’ordinateurs aux collégien·ne·s : une démarche utile et durable

Sur proposition des élu-e-s du groupe « Communistes, insoumis et citoyens », le conseil département de la Seine-Saint-Denis prête des ordinateurs reconditionnés à des collégien·ne·s.

Lutter contre la fracture numérique aux côtés des familles et donner une deuxième vie au matériel informatique, tels sont les objectifs de l’opération de prêt d’ordinateurs reconditionnés aux collégien·ne·s de Seine-Saint-Denis lancée au collège Raymond-Poincaré à La Courneuve et dans 9 autres établissements de Seine-Saint-Denis. Nos 130 collèges en bénéficieront, à raison de 15 terminaux par établissement.

Avoir un ordinateur est devenu indispensable pour les collégiennes et les collégiens, que ce soit dans leurs apprentissages mais aussi pour le suivi de leur scolarité par leurs parents. C’est pourquoi le Département agit pour réduire les inégalités liées à l’accès à un équipement informatique.

En plus du soutien essentiel du « chèque réussite » de 200€ proposé aux élèves de 6ème et qui permet à leur famille de s’équiper, le Département expérimente cette année un nouveau dispositif de prêts d’ordinateurs dans plusieurs établissements, comme au collège Raymond Poincaré à La Courneuve. Nous nous y sommes rendu·e·s ce jeudi avec Zaïnaba Saïd Anzum et Stéphane Troussel, pour remettre une dizaine d’ordinateurs à des collégien·ne·s qui n’en disposaient pas.

Récupérés dans des établissements où ils ne servaient plus, ces ordinateurs ont été confiés dans un premier temps à des étudiant·e·s des filières professionnelles de l’environnement au Lycée Jean-Pierre Timbaud à Aubervilliers, afin qu’elles et ils remettent à neuf ce matériel tout en se formant au reconditionnement d’équipements numériques. Un engagement pour améliorer le recyclage et pour la transition écologique

A cette occasion, les étudiant·e·s ont ainsi pu expliquer aux collégien·ne·s comment utiliser ce matériel que le Département leur confie jusqu’à leur départ du collège !

Stop galère: Stop à la privatisation des transports en commun !

Le 2 janvier 2023, nous étions 250 élu-e-s: Maires, Conseillers régionaux, départementaux et Parlementaires a adresser une lettre ouverte à la Première Ministre. Ensemble, pour demander l’arrêt de la privatisation des transports publics d’Ile-de-France.

En effet depuis septembre, les transports en commun semblent être dans une impasse sans précédent en Île-de-France. Les cadences ont été divisées par deux, les rames et les bus sont bondés, et pour couronner le tout le prix de l’abonnement a fortement augmenté.

Face à cette crise qui impacte le quotidien de milliers de personnes, en particulier en banlieue, Valérie Pécresse, la Présidente de Région, a fait le choix d’ajouter à l’inquiétude en lançant à marche forcée la privatisation. Les bus d’abord, dès 2025, alors que rien ne l’oblige à le faire au niveau européen, puis les métros et les RER.

Pour informer de la campagne « stop galère », nous avons tenu une réunion le 9 janvier dernier à la Courneuve en présence du maire, du président du conseil départemental, d’élu-e-s régionaux des différents groupes de gauche, de syndicalistes et d’usagers

Face à une telle situation, il y a urgence à surseoir ce qui dégrade d’ores et déjà les conditions de transports des usagères et usagers et qui brade les conditions de travail des salarié-es

De plus, nous l’affirmons haut et fort : Ile-de-France Mobilités, chef d’orchestre de ce grand saut dans le moins disant social et sa Présidente Valérie Pécresse, n’ont pas les moyens de financer la privatisation. Sauf à sacrifier l’entretien du réseau existant ou à augmenter à nouveau les titres de transports !

Il y a quelques jours, le ministre des transports C. Beaune a lui-même reconnu qu’il fallait éviter le chaos pour l’accueil des Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024. Il faut maintenant que Valérie Pécresse l’entende !

Que ce soit pour l’énergie ou les autoroutes, les exemples passés nous montrent clairement que l’ouverture à la concurrence n’a jamais fait baisser les prix et amélioré la qualité de service. La seule façon d’avoir un service public de qualité en matière de transports en commun c’est d’y mettre les moyens, pas de le brader en choisissant l’opérateur le moins cher.

Avec toutes les forces de gauche du Conseil régional, du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, avec les huit fédérations du PCF d’Ile-de-France, aux côtés des syndicats des agents des transports et des salariés, aux côtés des usagers, nous refusons cette fuite en avant.

Parce que la réalité quotidienne des transports franciliens est devenue insupportable, avec les 50 000 signataires de la pétition STOP GALERE, nous renforçons la pression. Pour cela, nous demandons audience à la Première Ministre et poursuivons notre action.

Pour participer avec nous à cette mobilisation, vous pouvez d’ores et déjà signer la pétition https://stopgalere.fr

Avec cette pétition, nous exigeons:

✅ Un retour effectif de l’offre de transports à 100 %

💰 Le déploiement de nouvelles ressources de financement avec un soutien accru de l’Etat

❌ L’abandon de la privatisation des lignes exploitées par la RATP et la

SNCF.

Notre mobilisation continue ✊🏻

Pour signer vous aussi la pétition #StopGalere👉https://stopgalere.fr

Les lauréats du budget participatif départemental  !

Cris de victoires, effusion de joie, embrassades… Vendredi 2 décembre, dans la salle des séances de l’hôtel du Département, les convives n’ont pas célébré un succès de l’équipe de France de foot en Coupe du monde mais les 106 lauréat·e·s du premier budget participatif du Département. Après plusieurs mois de mobilisation, cette cérémonie de clôture placée sous le signe de l’émotion a permis de connaître les projets qui vont permettre d’améliorer le cadre de vie des habitants des 21 cantons de la Seine Saint-Denis.

Pour cette première édition du budget participatif, 7400 séquano-dionysien-ne-s ont pris part au vote. 7400 habitant-e-s de Seine-Saint-Denis ont pu ainsi, dans une plus grande proximité, s’impliquer davantage dans la vie démocratique, mieux connaître l’institution conseil départemental, ses responsabilités, ses compétences et voir par elles/eux mêmes comment l’action publique se met en œuvre.

Pour ce budget participatif, pour lequel 3 millions d’euros, répartis par cantons, ont été consacrés, 576 idées ont été proposées lors des quelque 60 réunions publiques et ateliers organisés dans les cantons et les lieux d’accueil départementaux. Après étude de faisabilité par les services dédiés, 181 ont été soumis au vote, lequel était ouvert à toutes et tous dès 11 ans et sans condition de nationalité. Notons que les projets non retenus serviront à nourrir la réflexion du département sur différentes actions à mener.

Ceux qui ont été sélectionnés seront réalisés à partir de 2023. La mobilisation aura duré plusieurs mois : de mars à mai, les projets ont été déposés, puis, de mai à septembre, analysés par les services du Département. De septembre à octobre a eu lieu la phase de vote. 

D’après les chiffres communiqués, si 60 % des projets ont été déposés par des citoyens à titre individuel, 10 % d’entre eux ont moins de 15 ans. Bobigny (52), Saint-Ouen (49) et Livry-Gargan (44) composent quant à elles le podium des villes ayant recueilli le plus de projets. Lesquels brillent par leur diversité : plus du tiers (34 %) portent sur l’amélioration du cadre de vie (entretenir et rénover les espaces publics, contribuer à l’embellissement des bâtiments départementaux, etc.) et environ 20 % ont trait aux mobilités (mieux partager l’espace public, notamment autour des routes départementales, développer le vélo et la marche à pied par des aménagements). Mais la nature et l’écologie (végétaliser l’espace public, œuvrer pour la préservation de la biodiversité du territoire, promouvoir un mode de vie plus éco-responsable axé sur le recyclage, la production d’énergies renouvelables, etc.), les sports et les loisirs (plus d’équipements et de terrains de sport dans l’espace public, création d’aires de jeux inclusives à destination des enfants et des jeunes), la culture et le patrimoine, les solidarités et l’inclusion ne sont pas en reste et ont suscité également un fort intérêt des participants.

Pour connaître tous les projets retenus : https://seinesaintdenis.fr/Budget-participatif-2022-106-projets-laureats

Intervention lors du vote du budget 2023 au conseil départemental

Vous trouverez, avec la vidéo ci-dessous, mon intervention au conseil départemental concernant le budget 2023.

Nous affirmons nos politiques de solidarité avec un plan pour le pouvoir d’achat de plus de 46 Millions d’€. Sans aide de l’Etat, et pour faire face à l’inflation des prix de l’alimentation et l’explosion des prix de l’énergie, nous renforçons nos politiques de solidarité.

De même, nous travaillons à la mise en place d’un dispositif pour faire de la Seine-Saint-Denis un territoire zéro-non recours. L’objectif est d’épauler les habitant-e-s de notre département, et particulièrement les jeunes, pour les informer sur leurs droits et les accompagner administrativement pour les obtenir.

Enfin, nous faisons le choix de lier concrètement « fin du monde et fin du mois » avec un chèque alimentaire durable. Trop d’étudiant-e-s sont dans l’obligations de faire appellent aux associations d’aides alimentaires pour survivre. Chef de file de l’action sociale, nous faisons le choix de prendre notre part sur ce sujet et de mettre à l’étude la mise en place d’un tel chèque.

Exigeons des moyens pour un plan social d’urgence en Seine-Saint-Denis

L’examen des orientations budgétaires pour notre collectivité demeure une étape essentielle; il permet de travailler aux réponses les plus adaptées aux besoins et aspirations de la population. Cet examen permet aussi de faire un point précis de nos relations avec l’Etat, de la vision que le gouvernement a du rôle de notre collectivité. Et disons le, les nouvelles réformes que le gouvernement prend sur la fiscalité locale des collectivités n’ont rien de rassurantes pour l’avenir des collectivités locales.

L’État fait la sourde oreille face aux revendications des collectivités locales et des citoyen-n-e-s. Loin de la construction collective qu’appellent les difficultés de la période et le contexte mondiale, qui influe sur la situation économique et sociale de notre pays, le gouvernement décide le passage en force en utilisant le 49.3 pour faire adopter la loi de finance 2023.

Cette situation est inadmissible au moment d’une vague de détresse sociale qui s’annonce sans précédent.

Comme élu-e-s, nous travaillons à un plan social d’urgence pour habitant-e-s de la Seine-Saint-Denis et nous exigeons que l’Etat nous donne les moyens afin que ce plan puisse être à la hauteur des besoins

Voici mon intervention dans ce sens

50 ans après le procès de Bobigny, un hommage à Gisèle Halimi

Le 8 novembre, entouré.e.s de nombreuses personnalités, nous avons donné le nom de Gisèle Halimi au bâtiment qui a accueilli le procès de Bobigny il y a 50 ans, en mémoire de cette avocate exceptionnelle, au nom de tous les combats émancipateurs féministes qu’elle a porté et de ses luttes contre le racisme et contre la guerre d’Algérie.

Nous avons réaffirmé le vœu de sa panthéonisation et renouvelé notre soutien à l’inscription du droit à l’avortement dans notre Constitution.

Pour mémoire, il y a 50 ans s’ouvrait le procès de Bobigny au cours duquel 5 femmes furent jugées. Marie-Claire Chevalier, pour avoir avorté à 17 ans suite à un viol, comparaît devant la cour d’assise pour mineurs.es. Les 4 autres femmes, dont sa mère, sont poursuivies pour pratique et complicité d’avortement. Les audiences se tiennent au Tribunal de Grande Instance de Bobigny de l’époque, devenu propriété du Département.  

Gisèle Halimi, avocate des prévenues, adopte alors une stratégie de défense inédite : ses clientes ne sont pas coupables d’avoir pratiqué et aider à pratiquer un avortement, mais victimes d’une loi archaïque, d’un autre âge, qui enferme les femmes.

De nombreuses personnalités viennent à la barre témoigner de la nécessité d’autoriser les interruptions de grossesse et des inégalités socio-économiques qui touchent les femmes dans la libre disposition de leur corps.

« C’est toujours la même classe, celle des femmes pauvres, vulnérables économiquement et socialement, cette classe des sans-argent et des sans-relations qui est frappée. » clame Gisèle Halimi.  Pour les riches, la Suisse, et pour les pauvres, la cour d’assise !

A l’issue de ce procès, il faudra encore attendre trois ans pour que la mobilisation sociale aboutisse à la Loi Veil, qui dépénalisera l’avortement en 1975. Mais ce droit est fragile, remis en cause aux Etats-Unis mais aussi en Europe, en Pologne et en Hongrie.

17 octobre 1961, se souvenir…

Le 17 octobre 1961 était réprimée dans le sang une manifestation pacifiste pour l’indépendance de l’Algérie.

Après des décennies de silence, d’occultation, les événements du 17 octobre sont enfin connus.

La Seine-Saint-Denis est profondément meurtrie et marquée par ces événements. C’est pourquoi, dès 2018, nous avons été le premier Département à lancer un cycle de commémoration dédié.

Nous avons ainsi noué un partenariat avec le Musée national de l’histoire de l’immigration, l’Institut national des Archives, le Campus Condorcet, la DILCRAH, en lien étroit avec l’Education Nationale. Avec un objectif : mener des projets éducatifs auprès des collégiennes et les collégiens d’aujourd’hui afin de leur donner les clés pour appréhender cette date, avec toute la profondeur historique que cela requiert.

Nous allons continuer et aller plus loin notamment grâce à des œuvres dans l’espace public. C’est le cas de la fresque de Joachim Romain à Aubervilliers le long du canal, mais aussi d’un tryptique réalisé par les sœurs Chevalme, dans le très beau Musée Paul Eluard à Saint-Denis, ou encore de la sculpture de Rachid Koraïchi, artiste algérien à la renommée internationale, qui sera installée le 1er novembre 2022 au Parc Georges Valbon.

En plus de ce travail, nous organisons le 8 novembre prochain une journée d’étude sur le soixantenaire de l’indépendance de l’Algérie à la Bourse départemental du Travail à Bobigny.

Pour découvrir le programme cliquez ICI

Il est temps d’engager une démarche collective, plus large, de reconnaissance de notre passé colonial en Algérie. Cela nécessite une volonté assumée et plus forte de l’Etat.

Regarder notre passé en face, ça n’est pas faire acte de repentance, c’est permettre de nous tourner ensemble vers l’avenir.

Des mesures pour la réussite de toutes et tous

Le conseil départemental a acté 2 décisions fortes pour oeuvrer à la réussite de toutes et tous :

  • nous recentralisons le coût des dépenses de chauffage liées au gaz pour que cette dépense qui explose ne pèse pas sur le budget des établissement. Ainsi, dans les établissements, les directions n’auront donc pas à choisir entre payer ces factures et mettre en place des projets pédagogiques. Le Département provisionne dore et déjà près de 12 millions €, au lieu de 3.5 millions €, pour le gaz et plus de 9 millions pour l’électricité, soit le double que dans le budget précédent, déjà recentralisé en 2018.
  • Nous gelons les prix de la restauration scolaire malgré l’augmentation du prix des denrées. Ainsi, les familles n’auront pas à payer plus cher pour assurer un repas complet et équilibré à leurs enfants pendant la pause méridienne. Pas question que les ménages supportent la hausse de ces prix alors que les dépenses du quotidien explosent.

Voici mon intervention pour soutenir ces décisions:

Explosion des prix de l’énergie : l’État doit s’engager aux côtés des collectivités

Les finances des ménages et les budgets des collectivités locales sont aujourd’hui fortement impactés par la hausse des dépenses liées à la fourniture d’énergie, en particulier l’électricité et le gaz. Si dans ce contexte, il est nécessaire de diminuer les énergies fossiles et fissiles, de développer les énergies renouvelables et d’élaborer de mesures favorisant la sobriété énergétique, nous constatons également que des à présent cette envolée des prix a de réelles conséquences sur le budget départemental.

Les collectivités se trouvent donc devant une équation insoluble : maintenir leurs services avec des budgets réduits et assumer une multiplication par deux à trois de leur facture d’énergie.

Face à la hausse des dépenses d’énergies, et à l’image des maires et des élu·e·s locaux·ales, réuni.e.s dans un appel national, nous vous proposons ce vœu qui exige que les tarifs de l’énergie ne soient plus soumis à la spéculation des marchés financiers dont les profits explosent.

Voici mon intervention à cette occasion :

Vous trouverez ci-dessous le vœu voté à la majorité:

Budget participatif : jusqu’au 22 octobre on vote !

En mars dernier, nous avons lancé la première édition du budget participatif départemental. Cette première édition a rencontré beaucoup de succès : Ce sont plus de 570 projets originaux qui ont été déposés de mars à mai. Ces propositions montrent l’engagement fort des séquano-dionysien.ne.s pour leur territoire et notamment pour les espaces relevant de la compétence départementale (routes départementales, parcs départementaux, services de PMI, circonscriptions du service social départemental, parvis de collèges).

Après une analyse de faisabilité par les services départementaux, 181 projets sont désormais soumis au vote.

L’ensemble des projets est consultable sur la plateforme jeparticipe.seinesaintdenis.fr ou dans le Mag du Département, avec un numéro spécial hors-série qui sera diffusé dès la mi-septembre dans les boîtes aux lettres des habitant.e.s de la Seine-Saint-Denis.

Cette phase de vote se déroulera simultanément en ligne sur la plateforme jeparticipe.seinesaintdenis.fr et en présentiel dans de nombreux points de vote disposés sur l’ensemble de notre territoire du 15 septembre au 22 octobre. La liste des lieux où se trouvent les urnes pour voter par formulaire papier sera progressivement disponible sur la plateforme jeparticipe.seinesaintdenis.fr

C’est donc maintenant à vous de jouer en choisissant vos 3 projets préférés, et en faisant voter vos collègues de bureaux, votre famille, vos ami.es, vos voisin.es !

Budget participatif mode d’emploi

Les étapes du budget participatif

  • Du 15 septembre au 22 octobre 2022 : vous votez pour vos projets préférés
  • Novembre 2022 : résultat du vote
  • 2023 : Début de la réalisation des projets lauréats

Qui peut voter et comment ?
Toute personne à partir de 11 ans, résidant, travaillant ou étudiant en Seine-Saint-Denis peut voter.
Vous sélectionnez 3 projets parmi les projets décrits dans ce catalogue.


Vous pouvez voter à partir du 15 septembre et avant le 22 octobre 2022

  • en ligne sur jeparticipe.seinesaintdenis.fr/,
  • en retournant le bulletin de vote joint avec une Lettre T en dernière page du mag Hors-série diffusé toute boîte à partir du 15 septembre
  • dans 60 lieux départementaux où sont déposées des urnes. La liste des lieux est consultable sur jeparticipe.seinesaintdenis.fr/

Les résultats seront communiqués en novembre 2022.