Respecter les droits des élèves du 93

Une fois de plus les parents d’élèves, à l’initiative de la FCPE 93, se sont mobilisés samedi 19 mars, pour dénoncer les baisses de dotations horaires globales qui vient s’ajouter au non remplacement et au manque d’AESH, faute de véritable statut, dont sont victimes les élèves de notre département.

Alors que les 3 dernières années scolaires ont été lourdement impacté par les effets de la pandémie, continuant à creuser les inégalités à l’école, le fameux « quoi qu’il en compte » est resté très loin des portes des écoles et particulièrement en Seine-Saint-Denis.

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, le remplacement des enseignant-e-s absent-e-s, tout comme l’inclusion et la réduction des inégalités scolaires n’ont pas progressé, pour ne pas dire ont empiré.

Ainsi la nouvelle annonce de fermeture de classe de réduction de moyens dans certains collège et lycée du département pour la rentrée 2023 vient ajouter à la colère déjà fortement présente parmi les familles, les élèves et les personnels éducatifs.

C’est pour ces raisons que j’étais présente Samedi sur le parvis de la préfecture au rassemblement de la FCPE. J’étais présente pour revendiquer avec elles et eux:

  • Refuser les fermetures de classes et les baisses de moyens annoncées dans les collèges et les lycées pour la rentrée 2023
  • Exiger des remplaçant-e-s supplémentaire afin d’arrêter l’hémorragie des heures de cours que nous connaissons au Lycée Feyder, tout comme au collèges Michelet, Baker…
  • Exiger un véritable statut des AESH afin de répondre aux besoins des élèves de notre département
  • Exiger des infirmières, des psychologues scolaire et des assistantes sociale en nombre suffisant dans les établissements de Seine-Saint-Denis

Non à la privatisation de la RATP

Dans le cadre d’une décision unilatérale, le conseil d’administration d’Île de France mobilité, présidé par Valérie Pécresse, le 11 octobre 2021, a acté une réduction de l’offre de transport.

Cette décision a engendré une baisse de fréquence de passage sur 165 lignes de bus RATP, 13 lignes de métro, 3 lignes RER,3 lignes de transilien et 6 lignes de tramway en 2021 et qui s’est prolongé, quasi à l’identique, en 2022.

Ce choix de baisser l’offre de transport, auquel s’ajoute les incidents d’exploitation et les travaux, lèsent particulièrement, dans cette crise sanitaire, les usagers dont les métiers ne sont pas ou peu télé-travaillable en allongeant de façon conséquente les temps d’attente et donc les trajets.

De plus cette décision remet en cause le respect des gestes barrières dans les transports, au moment de la levée du télétravail, et est à contre courant du défi écologique de notre siècle qui appelle plus au développement de transport public de qualité et de proximité afin de réduire l’utilisation de la voiture.

Cette réduction de l’offre de transport, qui est lié aux choix politique de la présidente d’Île de France Mobilité mais aussi aux difficulté financière de cette structure, s’accompagne désormais du choix d’ouverture à la concurrence des transport franciliens comme voté lors du conseil d’administration d’Île de France Mobilités le 10 février dernier.

J’étais présente le 10 et le 16 février devant le siège de la Région pour dénoncer cette décision, auprès des syndicats, des agent-e-s et d’un nombre croissant d’usager-e-s.

En plus de faire peser un risque sur l’augmentation des tarifs usager, cette privatisation marque un recul conséquent de la puissance publique et probablement l’abandon des travaux nécessaires pour améliorer les transports. Je pense notamment à la ligne B entre Gare du Nord et Roissy. Il n’y a pas si longtemps, les maires des communes de toutes sensibilités présent-e-s sur cette ligne avaient manifesté leur colère pour qu’enfin les voies et les voitures soient rénovées. Nous ne pouvons qu’imaginer les réponses qui leur seront faites demain

En bref, ces décisions se font au détriment des usager-e-s, des conditions de transport et de travail des agent-e-s.

Face à cette situation, nous avons initié un vœu, qui a été voté au conseil départemental le 17 février, pour exiger de Valérie Pécresse, un retour immédiat de l’offre de transport à 100 % pour toutes les lignes de transport d’Île de France, en exigeant de l’État les compensation financière nécessaires pour rétablir l’équilibre budgétaire d’Île de France Mobilités.

Avec ce vœu nous marquons clairement notre opposition à l’ouverture à la concurrence des transports publics en Île de France et atteste de notre soutien aux mobilisations des agent-e-s pour améliorer leurs conditions de travail et de rémunération.

Vous trouverez le vœu ci dessous:

Saint-Ouen: Le défi du logement social

La question du logement préoccupe une grande part des Audoniennes et des Audoniens. Sur ce sujet les associations de locataire jouent un rôle essentiel sur la ville pour améliorer les conditions de vie des locataires et défendre leurs droits. Dans ce sens, leur expertise est essentielle pour définir les politiques publiques les plus à même de répondre aux besoin.

Au mois de décembre et janvier, les mécontentements se sont exprimé fortement, et ils continuent de s’exprimer, chez les locataires de la SEMISO. Les coupures de chauffage, d’eau chaude tout comme les pannes d’ascenseurs sont des problèmes que les locataires rencontrent de façon récurrente sur le parc social mais également. Les témoignages en plein hiver sur l’absence de chauffage pendant parfois plus d’un mois fleurissent de toute part dans la ville. Il en est de même concernant les pannes d’ascenseurs à répétition depuis 2 ans.

Les contrats d’entretien des ascenseurs, des chaudières mais également d’entretien des parties communes ne sont pas respectés par les entreprises que ce soit chez la SEMISO, Plaine Commune Habitat ou encore Seine-Saint-Denis Habitat laissant les locataires face à des charges fixes qui augmentent malgré un service non rendu et/ou une qualité de service peu ambitieuse.

Nous le savons et en avons l’expérience. Les contrats d’entretien des ascenseurs tout comme des chaudières par les société en place sont défaillants que ce soit à la SEMISO tout comme chez les autres bailleurs sociaux, lésant en premier lieux les locataires.

Nous avons besoin d’un travail collectif des bailleurs sur cette question pour promouvoir un véritable changement. Ce travail doit s’appuyer sur une forte capacité d’investissement dans l’entretien du patrimoine sociale afin de permettre à chacune et chacun de se loger dignement. Sur ce sujet, si je me félicite d’un gel d’augmentation des loyers, je m’interroge sur les capacités financières de la SEMISO pour permettre les travaux nécessaires dans les logements tout au long de l’année ?

Si les loyers n’augmentent pas aujourd’hui, comment garantir dans le même un gel de l’augmentation de l’énergie qui risque d’être répercuté sur les charges les années suivantes comme vient de le faire Plaine Commune Habitat à ses locataires?

L’ensemble de ces questions sont en lien avec le devenir de la SEMISO. Suite à l »appel en justice initié par la ville, le conseil d’État, le 7 janvier dernier, a confirmé l’annulation de la délibération de l’OPHLM concernant la vente des logements de l’OPHLM à la SEMISO. A cette décision de justice, s’ajoute celle a venir à l’initiative de l’État pour remettre en cause l’acte de vente entre l’OPHLM de Saint-Ouen et la SEMISO.

Cette complexité juridique laisse planer de nombreuses incertitudes sur le devenir des logements de l’OPHLM Saint-Ouen, tout comme sur la gestion des logements sociaux de la ville dans leur totalité.

Cette question juridique sur le devenir du patrimoine du logement social a Saint-Ouen doit être remis sur la table avec l’ensemble des actrices et acteurs afin de re faire naitre en place une véritable concertation qui a été si défaillante sous l’ancienne majorité dirigé par William Delannoy comme le montre la récente décision du conseil d’État.

Cette concertation est indispensable également sur les questions d’aménagement pour continuer de faire une ville pour toutes et tous aux portes de Paris.

Après 6 ans de droite, de bétonisation, de spéculation immobilière…notre ville est passée de plus de 40 % de logements sociaux à 33 % alors que, dans le temps, les besoins et les demandes de logements sociaux n’ont aucunement diminué.

Le logement social n’est pas une marchandise. C’est un droit. Un droit fondamental qui a été bafoué durant ces dernières années. Ne tombons pas dans les idées reçues qui font croire que le logement social est synonyme de pauvreté ! C’est faux !

Pour rappel, 70 % de la population en île de France est éligible aux logements sociaux. Or, aujourd’hui plutôt que d’aller dans le sens de la réponse des besoins, la droite Macronienne et la droite locale ont fait le choix de réduire ce nombre de logement sur notre territoire jusqu’à pointé du doigt les villes détenant plus de 40 % de logements sociaux, ou, pour le dire autrement, les villes qui ne détiennent « que » 60 % de logements privé.

Cette question du nombre de logements sociaux est d’autant plus forte sur notre ville que Saint-Ouen est la ville qui a connu la plus forte augmentation du prix du foncier jusqu’à en faire la ville qui le prix du m2 le plus cher de plaine commune avec 6500 euros le m2 en moyenne. Ce chiffre peut atteindre les 10 000 euros du m2 sur certains biens et la tendance n’est pas à la chute des prix de l’immobilier sur notre ville.

Je me félicite de la mise en place des bails réellement solidaires qui permettent de découpler le foncier du bâti permettant ainsi à la collectivité de rester propriétaire du foncier et de vendre le bâti afin de permettre une accession sociale à la propriété. Ce dispositif mis en place par Ian Brossat, adjoint au logement de Paris, a déjà montré son efficacité.

Cependant j’ai peur que ce seul dispositif ne puisse à lui seul aider à maintenir le prix du foncier pour que Saint-Ouen reste une ville où chaque catégorie professionnelle peut vivre. Nous devons dans le même temps redonner toute sa place aux logements sociaux sur notre territoire.

Les 25 % annoncés dans le village des jeux olympiques, tout comme les démolitions de logements sociaux annoncés dans le cadre de l’ANRU ne vont pas dans ce sens.

Si certes 510 logements sociaux vont être reconstruits sur la ville ceci ne saurait compenser les 231 logements sociaux démolis au Vieux Saint-Ouen, les 246 logements sociaux démolis à Cordon et 200 logements sociaux démolis aux Bouts en trains. Outre le nombre peu élevé de logement sociaux qui seront reconstruits, je serai vigilante quand à leur nature.

Nous ne doutons pas que les politiques nationales en place vont dans le sens contraire mais c’est un élément indispensable pour faire reculer la gentrification qui pousse une partie des habitants de notre ville à partir et faire vivre la diversité qui fait la richesse de Saint-Ouen.

Saint-Ouen doit rester à taille humaine, où il fait bon vivre.

École : La sélection et les inégalités ne sont pas une fatalités!

Depuis la rentrée de janvier, les conditions de travail des élèves, du personnel enseignant, des acteurs et actrices du monde de l’éducation nationale… se sont encore fortement dégradées. Les manques de personnel, de remplaçants… que nous dénoncions déjà à la rentrée de septembre ont atteint leur apogée en janvier au détriment des enfants et des conditions de travail et d’études de l’ensemble du monde éducatif.

Aujourd’hui, l’École ne peut pas assurer la sécurité des élèves, des personnels et de leurs familles. Les retours au compte-gouttes des élèves rendent encore plus difficiles les conditions d’apprentissage.

Les responsables sont Jean Michel Blanquer, ministre de l’Education Nationale et le gouvernement Macron, avec leurs changements incessants, leurs protocoles impossibles à mettre en place et plus généralement l’absence de moyens pour assurer le fonctionnement de l’Education.

Les écoles, collèges et lycées doivent avoir les moyens de fonctionner en toute sécurité. C’est pour ces raisons que les parents d’élèves, les organisations syndicales, l’ensemble de la communauté éducative se mobilise chaque jeudi depuis le jeudi 13 janvier afin de dénoncer les conditions de travail et d’étude, faire entendre leur colère et obtenir une politique cohérente de protection et de prévention à la hauteur des enjeux sanitaires, scolaires et sociaux.

Je soutiens les enseignant-e-s, les personnels non-enseignants, les parents d’élèves et leurs organisations dans leurs mobilisations.

Il est temps qu’enseignant-e-s, parents d’élèves et élèves, gagnent enfin auprès de l’Etat, une politique sanitaire cohérente. Cela passe par:

  • la fourniture par l’Education nationale du matériel de protection pour ses personnels ; des masques FFP2 ou au minimum chirurgicaux, des capteurs de CO2, des purificateurs d’air lorsque c’est nécessaire ;
  • des moyens humains pour assurer l’ensemble des missions, dont les remplacements et le recrutement d’urgence de tous les personnels nécessaires pour la continuité du service publique de l’éducation et de l’enseignement ;
  • un nouveau protocole qui fasse l’objet d’une réelle concertation avec les enseignant-e-s, les parents et les élèves.

Nous réaffirmons notre soutien à tous/tes les concerné-e-s de la sphère éducative et nous soutiendrons tous les actions qu’ils/elles jugeront nécessaires d’entreprendre.

Eric Zemmour condamné : le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit !

Je me suis rendue avec Stéphane Troussel, le 17 janvier, aux conclusions du procès d’Éric Zemmour au tribunal de Paris, suite au propos qu’il avait tenu le 29 septembre 2020 concernant les mineurs non accompagné. Pour la 3e fois Éric Zemmour a été condamné pour propos racistes et incitation à la haine raciale. Cette nouvelle condamnation repose le renforcement de la loi Gayssot pour rendre inéligibles les personnes condamnées pour de tels actes, comme l’a proposé Fabien Roussel le 2 décembre 2021 à l’assemblée nationale et qui a été rejeté par l’ensemble de la droite et de l’extrême droite.

Eric Zemmour a été condamné une nouvelle fois pour ses propos isolés en 2020 sur la chaîne CNEWS à l’encontre des mineurs étrangers isolés qu’il avait qualifié de « voleurs » de « violeurs » et « d’assassins ». Nous espérons que cette décision de justice importante va marquer un coup d’arrêt à l’escalade et la banalisation de tous ces discours racistes qui n’ont d’autre but que de fracturer notre société. Voilà donc maintenant 3 fois qu’Eric Zemmour est condamné pour provocation à la haine raciale. Trois fois que la justice lui rappelle, quoi qu’il en dise, que le racisme n’est pas une opinion mais un délit. Une question se pose : un multirécidiviste doit-il pouvoir être candidat à une élection ?

Je ne le pense pas, et, à l’image de la motion présenté par Fabien Roussel à l’Assemblée nationale le 2 décembre 2021 et qui a été rejeté en bloc par la droite, je considère qu’il est temps de porter ce débat sur le plan législatif et politique.

On peut voir aussi dans cette condamnation un rappel fort de la mission d’accueil que doit honorer la France envers ces enfants qui fuient la misère et la guerre. C’est pour défendre cette mission que le Département de la Seine-Saint-Denis et de nombreux autres Départements s’était constitué partie civile dans cet affaire.

Parce que nous n’acceptons pas qu’une femme soit violentée, tuée car elle est femme : Appel commun

⚠ Déclaration commune de Emmanuelle Allaire, conseillère municipale d’Epinay-sur-seine, Labbe Pascale vice-présidente au conseil départemental sur l’égalité femmes hommes et la lutte contre les violences faites aux femmes, de Corinne Cadays Delhome conseillère déléguée en charge de la lutte contre les discriminations et politiques d’égalité à plaine commune et d’Emilie Lecroq conseillère départementale du canton Saint-Ouen, Epinay-sur- seine, l’Île Saint-Denis

Alors que se clôturait la semaine pour l’éradication des violences faîtes aux femmes, le 26 novembre, un femme était victime du 104e féminicide depuis le début de l’année. 104 de trop !

En effet, une femme de 44 ans a été tuée à coups de couteau, vendredi, au pied de son immeuble à Épinay-sur-Seine, par son compagnon. Ce meurtrier, âgé de 51 ans, avait été condamné le 25 juillet à un an de prison, dont six mois ferme, pour des menaces et violences commises sur sa compagne.

Cette femme, cette victime avait déjà alerté avec un téléphone de grave danger sur les agissements de cette homme le 5 octobre, alors qu’il se trouvait en bas de chez elle. Suite à ce signalement une partie du sursis du quinquagénaire avait été révoquée, et il était retourné en prison. Il avait finalement été libéré, le 17 novembre sans que personne n’est été averti de sa sortie de prison.Si les deux filles du couple n’étaient pas sur place au moment du crime, elles attendaient le retour de leur maman dans leur appartement.

Nos pensées vont, tout d’abord aux enfants, à la famille et aux proches de Bouchra tuée par son ex conjoint. Dans le même temps une question vient en urgence sur nos lèvres, comment cet homme a pu se rapprocher ainsi du domicile de son ex compagne alors même qu’elle bénéficiait d’un dispositif de protection ?

Au delà de l’émotion, ce 104e féminicide en 2021, rappelle tragiquement l’insuffisance des moyens pour lutter contre ce fléau.

Nous associons aux revendications portés par les associations féministes pour mettre en place l’ensemble des moyens nécessaires pour lutter contre ces meurtres avec dans un premier temps l’augmentation d’un milliard d’euros du budget dédié à cette question.

Éducation en Danger: Les acteurs se mobilisent!

Depuis le début de l’année, c’est la 5e fois que nous nous mobilisons avec les parents d’élèves de Saint-Ouen, pour exiger des moyens supplémentaires pour la réussite des enfants. Au manque D’AESH, d’infirmières, de psychologues,… Il y a également les manques de professeurs. Sur seulement 7 écoles de la ville, c’est 137h de cours dont les enfants ont été privés faute de remplacements. Ce n’est pas acceptable !

De plus, alors que nous sommes en pleine crise sanitaire, l’infirmière scolaire du collège Michelet intervient aujourd’hui dans les 5 écoles maternelles et élémentaires environnantes (Michelet, Irène et Frédéric Joliot Curie) et gère donc 1500 élèves. Cette situation prive les enfants d’un suivi sanitaire en peine période de crises. C’est scandaleux. Les conditions d’études sont des éléments essentiels pour la réussite des jeunes de notre territoire. L’éducation nationale doit prendre ses responsabilités.

Comme je me suis déjà adressé au DASEN pour soutenir les revendications des parents d’élèves, je m’adresserai demain au ministre de l’éducation nationale pour exiger des moyens humains supplémentaire pour la réussite de tous les séquano-dyonisiennes et les séquano-dyonisiens.

Marrainage d’enfants sans papiers avec RESF

En cette journée internationale des droits de l’enfant, avec mes collègues du groupe « à gauche  » Kadeissa Diagne Jamila M’barki et Denis Vemclefs nous avons parrainé / marrainé collectivement avec leurs profs les élèves sans papier des lycées Blanqui et Cachin.

Merci à RESF et ses militant e s ( Yasmine Kavass Francine Lemaire Myriam douci …pour Saint-Ouen ).

.⚠️ Cette action aura également été l’occasion d’informer l’action de 80 élus de Seine-Saint-Denis, à l’initiative des conseillers départementaux du groupe « Communistes, Insoumis et Citoyens » de Seine-Saint-Denis, aupres du préfet pour exiger que les rendez vous de demande de régularisation ne soient pas uniquement dématérialisées et que les rendez vous physique puisse reprendre leur place.

📌Ils vivent ici, ils étudient ici, ils doivent rester ici !


Commémoration du 17 octobre 1961

J’ai participé à la première commémoration du 17 octobre 1961, en présence de Djamila Amrane.

Cette commémoration, accompagné de l’inauguration de la plaque pour rendre hommage aux victimes, était un moment important pour les Audonien.ne.s.

Cet action est un acte symbolique fort qui participe à ne pas oublier ce crime d’État que d’autres ont tant de mal à reconnaître.